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Passage en Albanie puis en Grèce
Abdoulaye y restera pendant sept ans avant de tenter une première expérience à l’étranger. « J’ai ainsi évolué en Albanie (Dynamo Tirana) pendant six mois dans un championnat bien plus physique qu’en France avant de rejoindre la Grèce pendant un an (Heraklis Salonique). »
Là, au terme d’une rencontre face à l’Olympiakos Pirée, dernier match de la saison 2004-2005, il est repéré par les recruteurs de Nancy qui lui proposent un contrat. En deux temps, trois mouvements, Keita débarque en Meurthe-et-Moselle où il commence à se faire une place. « J’ai joué trois matchs de Ligue 1 dès le début de saison avant de me blesser (NDLR : fissure de la malléole) ce qui a cassé ma dynamique. Et puis, après être revenu physiquement, j’ai participé à quelques matchs de Coupe de France. »
Seulement ce rendement ne suffit pas aux dirigeants nancéiens qui ne renouvellent pas son contrat l’an dernier. « Notamment parce qu’il y avait beaucoup de milieux de terrain », confie Keita. « Très déçu, mais le foot, c’est comme ça », il se met donc en chasse d’un nouveau point de chute au moment où Hubert Velud le contacte pour venir à Beauvais où il signe.
« Je viens ici pour me relancer. Il faut donc que je montre mes qualités à chaque match car je n’ai pas perdu tout espoir de retrouver le plus haut niveau. »
Fataliste « mais tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir » , Abdoulaye Keita, qui apprécie sa nouvelle situation dans l’Oise « la ville est belle et les gens accueillants, ce qui est l’essentiel » , impose depuis le début de saison sa masse physique au sein d’une équipe beauvaisienne où il rayonne.
Le Parisien
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